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picto Que faire en présence d’un animal sauvage blessé ?


Les animaux de la faune sauvage autochtone font partie du patrimoine national et ne peuvent être détenus par personne. On les classe en trois catégories :

  • les espèces de "gibier", qu’on prend à la chasse pour la consommation,
  • les espèces "protégées", dont certaines sont en voie de disparition,
  • les espèces "nuisibles", susceptibles de causer des dommages.

 

En fonction de ces catégories, la législation prévoit :

  • la démarche à suivre (prévenir le Maire, ou l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage - ONCFS…)
  • les actions envisageables (non intervention, capture, transport, précautions…)
  • les personnes compétentes qui doivent être jointes (vétérinaire spécialisé ou non, agent habilité : pompier, garde-chasse…)

Les animaux de la faune sauvage autochtone font partie du patrimoine national et ne peuvent être détenus par personne. On les classe en trois catégories :

-              le gibier, qu’on prend à la chasse pour la consommation

-              les espèces protégées, dont certaines sont en voie de disparition

-              les espèces nuisibles, susceptibles de causer des dommages.

En fonction de ces catégories, la législation prévoit :

-              la démarche à suivre (prévenir le Maire, ou l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage - ONCFS…)

-              les actions envisageables (non intervention, capture, transport, précautions…)

-              les personnes compétentes qui doivent être jointes (Vétérinaire spécialisé ou non, agent habilité : pompier, garde-chasse…)


En présence d’un animal sauvage, avant toute chose ANALYSEZ LA SITUATION : posez-vous les questions suivantes :


Cet animal est-il réellement en détresse ?

  •  un oisillon immature doit être replacé dans son nid ;
  •  un jeune oiseau qui apprend à voler attend ses parents qui ne sont pas loin : il devra seulement être placé en hauteur ;
  •  un jeune lièvre ou un faon immobile est sans doute simplement en train d’apprendre à se cacher !
  •  pensez que la vie animale nécessite un renouvellement permanent, qui impose de respecter les chaînes alimentaires : un rapace devra capturer des lapereaux pour nourrir ses jeunes : il faut respecter ces comportements même s’ils peuvent nous choquer sur l’instant, et n’intervenir qu’en cas de souffrance réelle et inutile.


Quels risques est-ce que je cours à manipuler cet animal ?

La manipulation d’animaux sauvages comporte des risques :

  • de blessures sérieuses (morsure, griffure, coup de bec…),
  • de transmission de maladies infectieuses ou parasitaires graves telles que la rage (chauve-souris infectées…) ou la grippe aviaire (colonies d’oiseaux malades).


Les rapaces font partie des espèces "prioritaires" sur lesquelles peuvent parfois être entrepirs des soins.

Que stipule le Législateur dans le cas de cet animal ?

Retenez les quelques éléments suivants :

  • gibier de petite taille (lapin, pigeon, faisan…) et nuisibles (pie, renard, corneille, belette…) : il conviendrait légalement, en dehors de la chasse, de ne pas y toucher, de ne pas les transporter, mais en cas de blessure ou de maladie, le vétérinaire est à même de prendre les initiatives adaptées (choix de traitement ou euthanasie).
  • gibier de grande taille (chevreuil, sanglier…) mort, blessé gravement ou légèrement : il faut d’abord prévenir le Maire de la commune où se trouve l’animal et/ou l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).
  • espèces protégées ou non chassables : il faut distinguer les animaux qui ne sont pas en voie de disparition (hérisson, moineau, mouette rieuse…) pour lesquels on agit comme pour le gibier de petite taille, et les espèces dites « prioritaires » (rapaces, phoques, lynx…) pour lesquelles les autorités doivent être impérativement contactées (ONCFS, Services Vétérinaires, Centres de soin de la faune sauvage…). Le vétérinaire pourra alors effectuer certains soins avant le transfert dans un centre spécialisé de convalescence en vue de sa réintroduction dans le milieu naturel.

A titre de conclusion, en présence d’un animal sauvage en détresse réelle, analysez bien la situation ; un vétérinaire ou un responsable habilité (Centre de soins, Association de protection animale…) pourra vous y aider. S’il vous est nécessaire de capturer un petit animal afin de le leur conduire, procédez comme suit :

  • si possible portez des gants ;
  • utilisez un grand tissu pour le couvrir et l’immobiliser ;
  • placez-le dans un carton de petite taille percé de quelques trous d’aération avec du journal dans le fond ;
  • notez tous les renseignements sur les conditions de découverte ainsi que vos coordonnées.


… et n’oubliez pas : si vous protégez la Nature, protégez-vous également !