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picto Mon chien aboie


Les aboiements intempestifs d’un chien sont souvent mal vécus par les propriétaires…et par l’entourage ! Il faut distinguer deux cas : les aboiements pathologiques et ceux qui constituent juste d’une réponse réactionnelle normale du chien.

 

 

Dans quel contexte surviennent les aboiements ?

Face à des aboiements intempestifs, la première chose à faire est de cerner le contexte de leur apparition et de vérifier la réalité des choses. On distingue différents types de vocalises : aboiements, hurlements, pleurs ; continus ou entrecoupés. Ils peuvent être liés à un facteur déclenchant (passage d’un individu dans la vision du chien) ou non. On distingue trois circonstances de survenue d’aboiements selon qu’ils sont déclenchés par le lieu, par le chien lui-même ou par d’autres êtres vivants.

 

 

Circonstances normales d’aboiements

Les aboiements constituent une réponse réactionnelle normale du chien lorsqu’il les émet en réponse à des sollicitations externes telles que le passage de personnes à proximité. Il s’agit alors d’un comportement de garde territoriale motivée le plus souvent par l’absence du maître (cas typique du chien enfermé dans un jardin donnant sur la rue et qui aboie dès qu’une personne passe à proximité).

 

 

Quand l’aboiement est-il pathologique ?

L’aboiement est pathologique quand il est la conséquence d’un trouble du comportement et n’est déclenché par aucun stimulus en particulier. Différents troubles peuvent générer des aboiements excessifs : syndrome HS-HA (hypersensibilité-hyperactivité), dans lequel le chien sur-réagit à tout stimulus externe ; syndrome de privation, lorsque le chien n’a pas appris à faire face aux situations extérieures et réagit excessivement à toute stimulation… L’aboiement peut également être pathologique lorsqu’il est lié à un déficit de socialisation. Le chien se mettra à aboyer violemment lorsqu’il rencontrera des individus inconnus, animaux ou humains.

 

 

Comment lutter contre les aboiements ?

Lorsque les aboiements sont « normaux » et déclenchés par des sollicitations externes, différents subterfuges sont utilisables pour supprimer la source de motivation : brise vue, chien maintenu dans un enclos sans visibilité vers l’extérieur, mise au calme dans un jardin… Lorsque les aboiements sont pathologiques, la prise en charge nécessitera l’intervention d’un vétérinaire qui prescrira une thérapie comportementale et, éventuellement, un traitement médical adjuvant. Il s’agit avant tout de gérer l’état phobique ou anxieux qui conduit aux aboiements et témoigne d’un mal-être du chien.

 

Que penser des colliers anti-aboiements ?

Ces colliers peuvent être une aide dans certaines situations, notamment les états réactionnels, mais doivent être utilisés avec précaution et toujours sur les recommandations d’un vétérinaire. En effet, avec un chien anxieux, ces colliers aversifs peuvent aggraver encore davantage la situation et augmenter le stress du chien. Dans tous les cas il faut proscrire les colliers électriques et leur préférer ceux émettant un jet de citronnelle ou agissant par stimulations électrostatiques.